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Nioh 3 : les meilleures astuces pour avancer et finir le jeu

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© KOEI TECMO GAMES / Team Ninja

Pour terminer Nioh 3 sans transformer chaque mission en séance de punition, tout commence par un trio de fondamentaux: mobilité, gestion du Ki et contrôle du rythme. Le jeu n’attend pas qu’on s’échauffe, et sa difficulté se nourrit surtout des mauvaises habitudes prises dès les premières heures.

Les guides récents insistent sur des réglages et des déblocages à faire très tôt, parce qu’ils rendent le combat immédiatement plus lisible. On ne parle pas de raccourcis, mais de bases qui changent la sensation en main, surtout au pad, sur mobile… et dans le salon à 23h quand on n’a plus la patience de se faire découper par la première attaque rouge venue.

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Voici une sélection de conseils concrets, centrés sur ce qui aide vraiment à compléter le jeu sans s’enfermer dans du grind ou des choix irréversibles. Et oui, il y a un peu de soulagement à découvrir que certaines options existent précisément pour réduire la frustration.

Débloquer Déviation côté Samurai et Évasion côté Ninja dès le début

Le premier cap se joue dans les arbres de compétences. Côté Samurai, l’idée est d’investir les premiers Samurai Locks en position haute, position basse, déviation, soit quatre verrous au total. Ce n’est pas un choix “style”, c’est un kit de survie: on récupère plus vite du Ki, on bouge mieux, et on rend les échanges plus propres.

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Le point décisif, c’est Déviation. Cette compétence transforme un blocage en parade au bon timing, avec une récupération de Ki à la clé. Pour un débutant, ça change tout: au lieu de subir en garde jusqu’à l’épuisement, on commence à répondre. En parallèle, le style Ninja demande surtout un investissement minimal avec un seul Ninja Lock vraiment prioritaire: Évasion.

Évasion active une esquive parfaite qui rend du Ki et augmente la distance parcourue sans coût de touche “supplémentaire”. En clair, on gagne une mobilité qui rend le jeu plus respirable dès les premières minutes, et ça évite le piège classique du joueur qui reste figé, bloque trop, puis se fait briser la posture.

Jouer en rafales courtes et caler un Ki Pulse après 2 ou 3 attaques

Nioh 3 pardonne rarement le matraquage. La règle simple, répétée dans plusieurs guides: attaquer par courtes rafales, puis déclencher Ki Pulse après deux ou trois coups. Ce micro-rythme crée une boucle vertueuse: on récupère de l’endurance, on se replace, et on évite la chute de Ki qui mène au stagger.

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Dans les faits, on gagne aussi en contrôle de l’adversaire. En gérant le Ki, on garde la capacité d’interrompre, d’esquiver ou de punir au bon moment. On peut jouer “propre” sans jouer “lent”: c’est une nuance importante, parce que ce jeu adore récompenser la précision plus que l’agitation. Et quand le Ki reste haut, les erreurs coûtent moins cher, ce qui est un luxe rare dans ce type d’action RPG.

Faire les bons choix de stats

Au début, les stats qui comptent le plus pour survivre sont Agilité et Robustesse. L’agilité dépend directement du poids d’armure: l’objectif est de rester en valeur verte pour conserver une mobilité confortable. La robustesse, elle, aide à résister aux dégâts de Ki, donc à tenir l’échange sans se faire casser le rythme en deux secondes.

Ensuite, on affine selon le style. Force soutient les dégâts au corps à corps, Skill sert aux Arts et au Ninjutsu, et Intelligence joue sur la durée des effets et la récupération de Ki. Le conseil pratique qui revient: investir juste ce qu’il faut en Endurance pour porter un équipement un peu plus solide sans basculer hors de la zone verte. L’erreur fréquente, c’est de s’alourdir “pour être tanky” et de perdre l’outil le plus important du début de partie: la capacité de se sortir d’un mauvais pas.

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  • Zone verte en poids d’équipement: priorité à la mobilité et à des esquives nettes.
  • Robustesse: utile pour encaisser la pression sur le Ki sans se faire interrompre trop vite.
  • Endurance par petites touches: juste pour élargir le choix d’armures sans sacrifier l’agilité.

Apprendre Burst Break sur les attaques rouges pour casser le Ki adverse

Les attaques rouges appellent une réponse claire: Burst Break. La manipulation est souvent indiquée comme R2 + rond selon certains schémas, et le but n’est pas seulement de “contrer”. On inflige des dégâts au Ki ennemi, on accélère le stagger et on ouvre une fenêtre de punition.

Quand la jauge de Ki adverse tombe à zéro, on obtient un moment clé: grapple ou coup critique, selon la situation. Sur les ennemis plus coriaces, il faut parfois vider complètement cette réserve avant d’en tirer la récompense, ce qui donne au Burst Break une vraie valeur stratégique. C’est une compétence qui demande du sang-froid, mais qui évite de jouer à pile ou face sur chaque attaque rouge.

Retoucher les réglages et les contrôles pour gagner en confort sans trahir le challenge

Une partie du “skill” dans Nioh 3, c’est aussi d’éviter de se battre avec l’interface. Plusieurs options de qualité de vie améliorent la fluidité: changer le schéma pour échanger esquiver et sauter (Type E ou F), corriger une sensation de bascule forcée entre styles, activer ramassage automatique et équipement automatique pour réduire la charge mentale entre deux combats.

Autre levier souvent oublié: les Titres, qui donnent des stats gratuites. Certains titres augmentent même le gain par seconde, comme le titre Oroshi mentionné dans les guides. Ce n’est pas glamour, mais c’est typiquement le genre de bonus qu’on regrette d’avoir ignoré après dix heures, quand on réalise qu’on aurait pu lisser la progression sans rien “casser” du gameplay. Ici, l’optimisation n’est pas une triche, c’est un anti-frustration parfaitement assumé.

Choisir le style Ninja quand on débute

Nioh 3 s’appuie sur l’ancien système Samurai à trois postures, et y ajoute un nouveau style Ninja. Pour une première partie, beaucoup de guides décrivent le Ninja comme le plus simple à prendre en main: attaques rapides, approche hit-and-run, esquives précises, sauts, et une entrée dans le jeu moins dépendante de la maîtrise des postures.

Le Ninja demande aussi peu d’investissement initial en verrous, ce qui colle bien avec une phase d’apprentissage. On progresse sans avoir l’impression de jongler avec trop de couches. Ce n’est pas une obligation, évidemment, mais si l’objectif est de finir le jeu plutôt que de prouver quelque chose, partir sur une base plus agile peut rendre les premières zones nettement plus stables. Et il y a là un petit confort coupable: sentir qu’on contrôle enfin l’espace, plutôt que de courir après.

Gérer le loot et les systèmes de progression

Le jeu pousse à ramasser beaucoup d’équipement, mais l’important est de garder une méthode. L’activation de l’auto-ramassage aide, et ensuite on peut se concentrer sur quelques actions utiles: remodel des armes, vérification de la familiarité qui impacte les dégâts, et usage des loadouts pour ne pas perdre dix minutes à rééquiper après un changement de style ou de mission.

La progression passe aussi par des éléments moins visibles: la carte peut indiquer des boosts permanents de stats, et le système d’Offrandes sert à obtenir des récompenses plutôt que de laisser les objets s’empiler sans décision. Enfin, plusieurs guides insistent sur un point rassurant: il est possible de respec ses compétences et ses stats assez facilement. Cela autorise des essais, sans ce stress de “build raté” qui peut gâcher une découverte.

Optimiser les dégâts avec les combos

Quand le combat commence à “cliquer”, la différence se fait dans l’efficacité. L’idée est de construire ses enchaînements pour placer un usage de l’Arts Gauge au bon moment, en combinant plusieurs attaques avant de déclencher la dépense. Les guides évoquent aussi des entrées précises, comme un flick haut ou bas suivi de triangle, ou un lourd après un léger, ainsi que des variantes en maintenant les touches d’attaque.

Ce n’est pas une encyclopédie de commandes à apprendre par cœur, mais un rappel de philosophie: mieux vaut une séquence courte, maîtrisée, et calée sur son Ki, qu’un déluge de coups qui s’écrase contre une garde. Côté Samurai, certains outils incluent même une parade intégrée, ce qui complète bien Déviation et les postures dès qu’on commence à lire les ennemis au lieu de seulement réagir.

Avec ces ajustements, Nioh 3 devient moins une épreuve de nerfs qu’un jeu de cadence. En verrouillant tôt Déviation et Esquive, en respectant le cycle Ki Pulse, en répondant aux attaques rouges via Rupture, et en restant en poids vert, on se donne des combats plus clairs et une progression plus régulière. Le reste, finalement, ressemble à ce que le jeu attend depuis le début: de la discipline, un peu d’audace, et cette satisfaction très spéciale quand un boss tombe parce qu’on a joué juste.

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Augustin Pointillart

Rédacteur / Pro Gamer
Salut les Geeks, je m'appelle Augustin et je suis un rédacteur passionné de WoG. L'univers des jeux vidéos et des mangas à bercer toute ma vie, et aujourd'hui j'essaye de vous faire partager ma passion à travers mes articles.
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