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Jumpers : le nouveau film d’animation touchant de Pixar

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Jumpers disney

© Disney

Jumpers, le prochain film d’animation de Pixar Animation Studios, est attendu en salles le 4 mars 2026 en France et en Belgique, avant une sortie aux États-Unis le 6 mars 2026. Réalisé par Daniel Chong, ce long-métrage s’annonce comme une aventure où la curiosité scientifique heurte de plein fouet les règles, parfois brutales, du vivant.

Le point de départ est limpide, et franchement accrocheur pour toute personne qui a déjà rêvé d’activer un mode spectateur dans la nature. Mabel, jeune fille audacieuse et passionnée par les animaux, utilise une technologie révolutionnaire imaginée par des scientifiques pour transférer sa conscience dans un robot castor hyper réaliste. Objectif déclaré : infiltrer le monde animal, observer, comprendre, et se frotter à une société où personne ne fait semblant de ne pas voir la chaîne alimentaire.

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Dans la fiche technique, Jumpers porte aussi un petit poids symbolique : il s’agit du 30e film des studios Pixar. Et pour une production qui s’attaque à l’idée de “devenir” un animal sans en être un, la promesse est celle d’un divertissement qui joue autant sur l’aventure que sur la comédie, avec une touche de fantastique assumée.

Une sortie calée début mars 2026

Sur le calendrier, l’information à retenir est simple : sortie le 4 mars 2026 côté France et Belgique, puis le 6 mars 2026 dans le pays d’origine, les États-Unis. Une fenêtre resserrée, typique d’une grosse machine de distribution, qui place le film en début d’année, à un moment où le public familial cherche souvent une grande aventure de cinéma.

La durée est, elle aussi, déjà établie : 105 minutes, soit 1h45 selon une autre mention. Dans les faits, on est sur un format confortable, assez long pour construire un monde animal crédible, mais pas au point de perdre les plus jeunes. Pour un Pixar, ce genre de métrage laisse généralement la place à des séquences d’action, des respirations comiques, et quelques moments plus calmes, presque contemplatifs, quand le film prend le temps d’observer plutôt que de foncer.

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Le concept du film

Le cœur de Jumpers, c’est cette idée de transfert de conscience dans des robots-animaux réalistes. Mabel ne met pas un simple costume, elle passe de l’autre côté. Et forcément, l’infiltration n’est pas un safari confortable : la bande-annonce en version française insiste sur l’accès à un monde régi par des logiques propres, avec un avertissement clair sur le fait de ne pas bouleverser l’ordre naturel grâce à la technologie.

Le film joue donc sur une tension particulièrement moderne : on dispose d’un outil qui permet tout, mais on n’a pas forcément la sagesse pour l’utiliser. La bande-annonce donne aussi un aperçu plus léger, presque “bricolage de garage”, avec une réplique sur l’assemblage du dispositif, du type “On met ça dans ça”. Ce mélange d’idée futuriste et de comédie très concrète, légèrement absurde, ressemble à une signature Pixar : rendre une notion high-tech étonnamment tactile, et donc immédiatement compréhensible.

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Une bande-annonce VF qui pose le ton

La bande-annonce VF, publiée le 16 juillet 2025, vend un film qui ne se contente pas de faire “mignon”. On y croise le castor, évidemment, mais aussi une approche plus large du monde animal, avec des échanges qui effleurent la loi de la nature, la prédation et les équilibres. Dit autrement : la nature n’a pas lu les règles de bienséance, et Mabel risque de l’apprendre vite.

Ce qui ressort, c’est ce contraste entre l’envie d’explorer et le danger de trop intervenir. Le film promet des découvertes, mais aussi les conséquences de la présence d’une conscience humaine dans un environnement qui n’a rien demandé. Il y a là une matière à scènes comiques, mais aussi à passages plus tendus, parce qu’un faux animal, même parfait, finit toujours par être “vu” comme un élément anormal dès qu’il agit de travers.

Daniel Chong aux commandes

Daniel Chong est annoncé à la réalisation. Le scénario est signé Jesse Andrews, à partir d’une histoire de Chong. À la musique, on retrouve Mark Mothersbaugh, un nom qui intrigue sur la couleur sonore : on peut imaginer une partition capable d’alterner énergie et étrangeté, sans tomber dans la simple fanfare d’aventure.

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La production est assurée par Nicole Paradis Grindle, avec une production exécutive réunissant Pete Docter, Peter Sohn et Kiri Hart. Côté fabrication, la photographie est attribuée à Jeremy Lasky et Ian Megibben, et le montage à Axel Geddes. Le film est produit par Pixar Animation Studios et Walt Disney Pictures, pour une distribution Walt Disney Studios Motion Pictures.

Un casting vocal premium

Pour les voix originales, Piper Curda incarne Mabel. Autour d’elle, le casting aligne des noms très identifiables : Jon Hamm (Jerry, le maire), Meryl Streep (la reine des insectes), Dave Franco (Titus, le roi des insectes), ou encore Heidi Klum (Hai-Di, le requin). On retrouve aussi Bobby Moynihan (le roi George), Kathy Najimy (la professeure Sam) et d’autres voix réparties dans une galerie de rois et reines du règne animal.

La version française est, elle aussi, déjà détaillée, avec Mallory Wanecque en Mabel et Artus en roi George. Sont également annoncés Frédérique Tirmont (reine des insectes), Annie Le Youdec (professeure Sam), Alison Wheeler (Diane), ou encore Melha Bedia (Ellen). Le choix d’un casting VF identifiable, entre comédie et jeu, colle bien à un film qui doit fonctionner sur deux registres : la blague qui passe en une seconde sur mobile dans un extrait, et la scène plus longue qui tient une séquence entière au cinéma.

Pourquoi Jumpers peut parler aux geeks comme aux familles ?

Jumpers coche une case qui parle immédiatement à la culture geek : l’idée de “piloter” un corps à distance, de changer d’enveloppe, d’explorer un environnement new game plus vrai que nature. Sauf qu’ici, ce n’est pas un avatar polygonal, c’est un robot-animal censé tromper des créatures qui, elles, n’ont pas besoin d’écran de stats pour flairer l’arnaque.

À l’écran, ça ouvre des situations très Pixar, mais aussi très “nous” : l’envie de tout comprendre, de tout documenter, de tout expérimenter, et la réalité qui rappelle qu’un écosystème n’est pas un bac à sable.

À noter aussi un détail de terminologie qui aura son petit effet dans les discussions entre cinéphiles et curieux : le titre original est Hoppers, tandis que le titre français devient Jumpers, et le titre québécois Sauteurs. Trois variations, une même idée de mouvement, de bond, de passage d’un monde à l’autre.

Avec sa sortie fixée, son équipe clairement annoncée et un synopsis qui mélange science, humour et aventure, Jumpers se place comme un rendez-vous solide de mars 2026. Reste la partie la plus intéressante, celle qu’aucune fiche ne peut résumer : la façon dont Pixar va faire vivre ce monde animal, et jusqu’où le film osera aller dans son avertissement sur l’ordre naturel, sans perdre ce grain de légèreté malicieusement indispensable à une grande comédie d’animation.

📝 En résumé

Jumpers, le 30e film d'animation Pixar réalisé par Daniel Chong, plonge dans une aventure sci-fi hilarante où une jeune amoureuse des animaux infiltre le monde animal via un robot castor pour contrer une menace humaine sur leur habitat.

  • Sortie en salles en France et Belgique le 4 mars 2026, aux États-Unis le 6 mars, avec une durée de 1h45 mêlant comédie absurde, action et réflexions sur la technologie et l'écologie.
  • Mabel, doublée par Piper Curda en VO et Mallory Wanecque en VF, découvre les règles impitoyables de la nature aux côtés du roi George (Bobby Moynihan/Artus) face au maire Jerry (Jon Hamm).
  • Réalisé par Daniel Chong (We Bare Bears), écrit par Jesse Andrews, musique de Mark Mothersbaugh, pour un univers pop culture geek inspiré des docs animaliers et thrillers d'infiltration.
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Photo de Augustin Pointillart

Augustin Pointillart

Rédacteur / Pro Gamer
Salut les Geeks, je m'appelle Augustin et je suis un rédacteur passionné de WoG. L'univers des jeux vidéos et des mangas à bercer toute ma vie, et aujourd'hui j'essaye de vous faire partager ma passion à travers mes articles.
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