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Half Sword : la simulation de duels de chevaliers ultra sanglante

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half sword

© HalfSwordGames

Half Sword s’impose comme l’un des projets les plus singuliers du moment dans le jeu vidéo médiéval : un simulateur de combat basé sur la physique, centré sur des duels et des tournois violents en Europe au XVe siècle. Le joueur y incarne un roturier devenu chevalier, pris dans une ascension où l’équipement et la survie comptent autant que la technique.

Le jeu n’est pas encore sorti commercialement et aucune date précise n’a été annoncée à ce stade, même s’il est présenté comme devant sortir cette année dans la discussion autour du projet. En revanche, il a déjà laissé de vraies traces dans les mains des joueurs grâce à une démo disponible sur Steam et sur l’Epic Games Store, avec un contenu annoncé comme incomplet mais représentatif.

Ce qui frappe, même sans romantiser le Moyen Âge, c’est le parti pris : ici, pas de pouvoirs magiques ni de créatures irréelles, mais des armes, des armures et un système de choc qui veulent rester au plus près du vrai, y compris quand ça devient franchement difficile à regarder.

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Un duel de chevaliers qui mise tout sur la physique

À la base, Half Sword est pensé comme un jeu de combat médiéval où la physique dicte l’issue d’un échange. Les coups ne sont pas de simples animations décoratives : le ressenti vient de la manière dont l’arme bouge, se heurte, s’arrête ou glisse selon l’angle et l’espace disponible. La promesse est claire : un combat qui ressemble à une lutte, pas à une chorégraphie.

La prise en main s’appuie sur des contrôles à la souris pour manier les armes avec précision, un choix qui rappelle les comparaisons déjà évoquées autour du projet, notamment avec Hellish Quart. L’idée, c’est de donner au joueur une responsabilité directe sur le tranchant, la pointe, la portée, et sur ce petit écart qui, dans un duel, transforme une tentative en erreur fatale.

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Une brutalité frontale, assumée et graphique

Le jeu ne fait pas semblant sur la violence. Les combats peuvent inclure des décapitations, des écrasements de crânes et même une exposition d’entrailles, en fonction des armes et des armures utilisées. On est sur une représentation qui se veut cohérente avec l’impact physique, pas sur une surenchère fantastique, mais le résultat est, mécaniquement, très cru.

Dans ce genre de proposition, la frontière entre réalisme et inconfort est mince. Ici, elle fait partie du projet. La lecture la plus simple, c’est que Half Sword choisit de montrer ce que signifie réellement un choc d’acier, et d’assumer que l’armure n’est pas un skin, mais une conséquence. Ce n’est pas un jeu qui cherche à être “mignon”, et on comprend vite où l’on met les pieds.

Progression, argent, paris et mort permanente

Au-delà du duel pur, Half Sword propose plusieurs modes : combats solo, affrontements en groupe et tournois. L’ensemble s’inscrit dans une progression où l’on gagne de l’argent pour acheter ou forger de l’équipement adapté à son style de combat. L’arsenal devient alors une extension du joueur : on ne “joue” pas pareil selon ce que l’on porte.

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Le système comprend aussi des paris sur les victoires, et surtout une mécanique de mort permanente : une défaite peut signifier une perte définitive. Sur le papier, ça change la mentalité. Chaque entrée dans l’arène a un poids différent, et chaque risque pris pour “finir” un adversaire peut se retourner contre vous. Dans un simulateur, c’est souvent là que la tension devient vraiment palpable.

  • Gérer son équipement comme une stratégie, pas comme une collection.
  • Choisir ses duels et accepter que la prudence soit parfois une arme.
  • Composer avec la mort permanente, qui pousse à apprendre plutôt qu’à foncer.

Une approche historique sans fantastique, axée sur l’équipement

Le jeu met en avant des équipements historiquement précis, avec des armes et des armures du XVe siècle. La physique simule la protection et les impacts de manière réaliste, avec une logique simple : l’armure n’est pas là pour faire joli, elle modifie ce qui passe, ce qui ricoche, ce qui s’écrase, ce qui fatigue. Cette cohérence s’aligne avec la volonté affichée de rester sur une immersion fin XVe siècle.

Dans cette optique, l’armure est présentée comme un facteur qui rend le gameplay plus stratégique : la protection change la manière d’attaquer et d’encaisser. On est loin d’un schéma où “plus de dégâts” suffit. Ici, l’enjeu ressemble davantage à une énigme mécanique, où l’on cherche l’ouverture, l’angle, la zone exploitable, plutôt que le bouton magique.

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Démo, playtest et présence remarquée à la Gamescom 2025

Pour celles et ceux qui veulent se faire une idée sans attendre, une démo est disponible sur Steam et sur l’Epic Games Store. Elle est décrite comme incomplète mais représentative, et elle inclut un système de progression apparu dans une mise à jour récente (début avril 2025 ou après). Un playtest gratuit a aussi été signalé en mai 2025, signe que l’équipe cherche à élargir les retours.

Le projet a également été montré à la Gamescom 2025 à Cologne, avec un test public d’une build PvP. Un résumé vidéo officiel a été publié le 5 septembre 2025 (19 minutes et 52 secondes), ce qui ancre le jeu dans une phase de présentation active, même sans date de sortie verrouillée.

À côté de cette communication officielle, on note aussi l’existence d’une vidéo intitulée Half Sword Demo 2025 12 14, publiée très récemment par une chaîne non officielle, signe que la démo continue de circuler et d’être testée. Dans un jeu aussi technique, ces séquences valent souvent moins pour le spectacle que pour les détails: rythme des coups, réactions des corps, et lisibilité des impacts.

Ce que l’on sait déjà côté technique et accessibilité

Sur le plan pratique, la démo sur Epic affiche une configuration minimale avec Windows 10 64-bit et DirectX 10, et une recommandation en Windows 10/11 64-bit avec DirectX 11. Les informations CPU, GPU et mémoire sont indiquées comme TBA, ce qui invite à rester prudent avant de tirer des conclusions sur l’optimisation finale.

Pour l’accessibilité linguistique, le jeu propose un audio en anglais et des textes en plusieurs langues, dont le français, l’allemand, le chinois simplifié, le japonais, le coréen, le russe, l’espagnol (Espagne) et le portugais (Brésil). C’est un détail discret, mais utile: comprendre l’équipement et la progression compte, surtout quand la moindre erreur peut coûter une run entière.

Half Sword avance donc avec une identité très marquée: un combat médiéval au couteau, une physique exigeante, une violence graphique assumée et une progression où l’équipement décide de votre destin autant que votre main. En attendant une date de sortie clairement posée, la démo et les tests publics donnent déjà un aperçu solide de ce qui pourrait devenir, pour les amateurs de duels réalistes, une arène où l’on apprend vite, ou l’on disparaît plus vite encore.

📝 En résumé

Half Sword plonge les fans de jeux vidéo dans un simulateur de combat médiéval réaliste au XVe siècle, où un roturier gravit les échelons jusqu'au titre de chevalier via des duels brutaux et des tournois sanglants.

  • Gameplay physique authentique inspiré des arts martiaux historiques européens, avec contrôles précis à la souris pour manier armes et armures d'époque.
  • Violence graphique intense sans fantastique, progression stratégique via achats d'équipement, paris et mort permanente pour des affrontements tendus.
  • Démo gratuite disponible sur Steam et Epic Games Store après playtests et Gamescom 2025, sortie prévue début 2026 avec support français.
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Photo de Augustin Pointillart
Rédacteur / Pro Gamer
Salut les Geeks, je m'appelle Augustin et je suis un rédacteur passionné de WoG. L'univers des jeux vidéos et des mangas à bercer toute ma vie, et aujourd'hui j'essaye de vous faire partager ma passion à travers mes articles.
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