Le 12 mars 2026, 20th Century Studios a publié un nouveau trailer officiel de Le Diable s’habille en Prada 2, confirmant un retour que beaucoup n’osaient plus attendre : Miranda Priestly (Meryl Streep), Andy Sachs (Anne Hathaway), Emily (Emily Blunt) et Nigel (Stanley Tucci) sont de nouveau de la partie. Le projet se présente comme une comédie dramatique qui replonge dans l’univers de Runway, entre glamour, pression et petites phrases qui claquent.
Dans la foulée, une information concrète s’impose au milieu du bruit promotionnel : la date de sortie est posée. En France, le film est annoncé en salles le 29 avril 2026. Le trailer indique également une sortie le 1er mai côté États-Unis et international. Le message est clair, et il s’accompagne d’un autre choix assumé : la promotion évoque une exclusivité cinéma en 2026.
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Ce qui frappe, au-delà du retour des visages cultes, c’est le mélange très calibré entre nostalgie et relance de machine. On retrouve New York, l’aura de Runway, et une ambiance toujours délicieusement impitoyable. Mais, comme souvent avec les bandes-annonces bien pensées, l’intrigue complète reste tenue serrée.
Une nouvelle bande annonce pour les fans
Le trailer mis en avant par 20th Century Studios s’affiche dans un format efficace : 1 minute 40 pour rappeler les fondamentaux, installer le ton et confirmer l’essentiel. Une version anglaise est datée du 2 février 2026, et la communication s’est accélérée avec une publication officielle mentionnée au 12 mars 2026, accompagnée d’une mise en avant récente en français.
Dans cet extrait, l’univers de Runway reprend ses droits, avec un retour annoncé à New York et cette sensation de haute couture transformée en sport de combat. La bande-annonce ne s’éparpille pas : elle rappelle qui est de retour, suggère où chacun se situe désormais, et assume un rythme de montée en pression plus qu’une exposition détaillée de l’histoire.
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Une date de sortie confirmée
La donnée la plus utile pour ceux qui veulent cocher une case dans le calendrier est officielle : sortie en salles le 29 avril 2026 en France. C’est deux jours avant la fenêtre mentionnée pour les États-Unis et l’international, annoncée le 1er mai dans le trailer.
La communication actuelle insiste aussi sur l’idée d’une exclusivité salles en 2026, avec une bande-annonce également visible sur Disney+ dans un contexte de promotion cinéma. Sans entrer dans des projections hasardeuses sur la suite de l’exploitation, cela fixe un cadre : le film se présente d’abord comme un rendez-vous grand écran, avec une sortie printanière très lisible.
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Le casting original revient
Le cœur de l’annonce, c’est la réunion du quatuor qui a marqué le film de 2006 : Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci. Le trailer met explicitement en avant Miranda Priestly, Andy Sachs, Emily et Nigel, comme un rappel que cette suite ne cherche pas à repartir de zéro.
Ce retour fonctionne aussi parce qu’il repose sur des dynamiques connues, presque instinctives. On comprend vite que les rapports de force, la réputation, les non-dits et cette façon de faire passer une phrase pour un verdict sont toujours au menu. L’ensemble conserve une tonalité glamour, mais avec ce vernis légèrement coupant qui a fait la signature de l’univers.
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Une nouvelle vague de recrues
Autre information solide : la liste de nouveaux noms est particulièrement fournie. Sont annoncés au casting Simone Ashley, Justin Theroux, Kenneth Branagh, Lucy Liu, Sydney Sweeney, Lady Gaga, B.J. Novak, Patrick Brammall, Caleb Hearon, Helen J. Shen, Pauline Chalamet, Conrad Ricamora et Tibor Feldman.
Deux retours sont également signalés côté personnages du premier film : Tracie Thoms reprend le rôle de Lily, et Tibor Feldman celui d’Irv. Sur le papier, cet assemblage évoque une suite qui veut élargir son terrain de jeu, sans renier ses racines. Et dans une histoire où l’image compte autant que la hiérarchie, ces arrivées ressemblent à une redistribution de cartes plus qu’à un simple décor.
Andy à la tête de Runway
Les éléments d’intrigue confirmés restent volontairement limités, mais ils sont déjà structurants. D’après ce qui est montré, Andy est désormais à la tête de Runway. De son côté, Emily est présentée comme une personnalité influente du luxe, tandis que Miranda demeure active. C’est un repositionnement qui suffit à relancer la tension, parce qu’il redéfinit immédiatement qui décide, qui exécute et qui observe.
Le reste se garde bien de trop parler. L’intrigue est décrite comme largement secrète, et la bande-annonce se contente de suggérer des interactions et une atmosphère. On est dans une comédie dramatique où le non-dit peut faire plus de dégâts qu’une scène d’action, et où une entrée dans une pièce peut valoir déclaration de guerre.
La même équipe que le premier
Pour une suite, l’alignement créatif compte autant que l’affiche. Ici, le projet réunit des figures directement liées au premier film : David Frankel est annoncé à la réalisation, et Aline Brosh McKenna au scénario. La production mentionne Wendy Finerman, avec des producteurs exécutifs incluant Michael Bederman, Karen Rosenfelt et Aline Brosh McKenna.
Le trailer s’offre aussi un marqueur immédiatement reconnaissable : la musique Vogue de Madonna. C’est le genre de choix qui ne raconte pas l’histoire, mais qui installe une signature et une époque, avec une efficacité presque insolente. On a ce sentiment très net que la suite veut parler d’aujourd’hui tout en conservant l’énergie qui a fait la réputation de Runway.
À ce stade, Le Diable s’habille en Prada 2 avance donc avec une promesse simple et solide : retrouver un univers, des personnages et une mécanique, tout en ouvrant la porte à une nouvelle génération de visages. Le 29 avril 2026 en France, le rendez-vous est déjà cadré, et la bande-annonce a surtout une mission : rappeler que, dans cet écosystème, rien n’est jamais vraiment “juste de la mode”.