species unknow

Ce nouveau jeu Steam en coop fusionne Lethal Company et Alien

En résumé

Species: Unknown est un survival horror coopératif à la première personne qui plonge les joueurs dans des missions périlleuses à bord de vaisseaux spatiaux abandonnés, traqués par des créatures mystérieuses.

  • Développé par le studio français WanadevStudio, le jeu propose une expérience solo ou multijoueur jusqu'à 4 joueurs, avec une démo gratuite disponible sur Steam.
  • Les contrats générés procéduralement impliquent extraction d'objets, capture de menaces ou destruction de navires, favorisant furtivité et coopération face à des ennemis intelligents.
  • Depuis un hub central, les crédits gagnés permettent d'améliorer outils sci-fi et équipements, boostant rejouabilité et immersion dans un univers pop culture inspiré de classiques horrifiques.

Species: Unknown s’est discrètement installé sur Steam comme un survival horror coopératif pensé pour 1 à 4 joueurs, avec une promesse simple et méchamment efficace sur le papier : des missions à haut risque dans des navires abandonnés, des couloirs noyés dans le noir, et une créature inconnue qui vous traque pendant que vous tentez de rentrer vivant.

Le jeu est présenté officiellement via sa page Steam et propose déjà une démo jouable. Les retours récents autour du titre s’appuient notamment sur des vidéos de démonstration, dont une publiée le 25 octobre 2025, qui met en avant l’exploration, un hub central et la coopération sous tension. L’ambiance, elle, joue clairement la carte du malaise, quelque part entre la routine du contrat et l’adrénaline de la chasse.

Ce qui attire l’œil, c’est le rapprochement assumé dans la couverture du jeu : des vibes Lethal Company pour la structure en contrats et la collecte, et une inspiration Alien: Isolation pour la traque sci-fi et la panique à chaque porte qui s’ouvre. Un mélange qui, sur mobile comme dans un fil Discover, se résume en une image mentale très nette : avancer à plusieurs, chuchoter trop tard, et courir trop fort.

Un concept de co-op horror construit autour de contrats qui montent en pression

Species: Unknown se structure autour de contrats à difficulté croissante, jouables jusqu’à quatre. Le cadre est clair : on s’équipe, on part sur un vaisseau, on remplit l’objectif, et on tente l’extraction. Sur le terrain, l’aléatoire ne vient pas seulement du plan ou de la visibilité, mais aussi de ce qui vous attend réellement dans les coursives.

Ces contrats peuvent demander l’extraction d’une boîte noire, la capture ou l’élimination d’une menace, voire la destruction du navire. Sur le papier, ça ressemble à un menu de missions, mais l’intérêt vient du fait que la mission dépend aussi des coéquipiers, de la map et des menaces présentes. Et dans ce genre de jeu, la nuance fait tout : la même tâche peut passer du “propre et organisé” au “fuite en désordre” en une poignée de secondes.

Cinq menaces “intelligentes” et un roster appelé à grandir

L’une des idées fortes mises en avant est la présence de 5 menaces intelligentes, sélectionnées de manière procédurale parmi un roster de monstres. Chaque menace est décrite avec ses comportements, ses patterns de chasse, ses forces et ses faiblesses. Autrement dit, on ne joue pas seulement contre l’obscurité, mais contre des règles de traque qui changent.

Point important : le jeu annonce un roster en croissance. On est donc sur un équilibre intéressant pour une démo : assez de variété pour comprendre la direction, et suffisamment de zones d’ombre pour garder une forme d’angoisse. Le bon horror, c’est souvent celui qui ne vous laisse pas le temps de “lire” la situation, surtout en co-op où la confiance colle mal à la sueur.

Des outils de survie très “sci-fi” pour rester en vie, pas pour faire les héros

La démo et la description Steam mettent en avant une panoplie d’outils qui respirent la science-fiction. On retrouve notamment un Motion Tracker pour détecter le mouvement, un Shield pour bloquer des attaques, une Health Syringe pour se soigner, et une Mini-Map pour naviguer. Dans un vaisseau où tout se ressemble, la mini-map n’est pas un confort, c’est une condition de survie.

Il y a aussi des armes, mais avec une règle qui calme immédiatement les instincts de gros bras : elles ne sont pas toujours efficaces. Certaines menaces seraient résistantes, voire intouchables. Ce détail change la lecture de chaque rencontre : parfois, “gagner” signifie juste tenir assez longtemps pour passer une porte, contourner une zone ou rejoindre l’équipe. Cette impuissance partielle, quand elle est bien dosée, est souvent ce qui rend un jeu mémorable.

Un hub et une navette upgradable, pour transformer la progression en plan de survie

Species: Unknown propose un hub principal conçu pour se regrouper, communiquer et gérer une boutique personnelle d’équipement. Avant même de parler de skill, le jeu donne une place centrale à la préparation. Entre deux expéditions, on n’est pas dans un menu froid, mais dans une logique de base arrière.

La navette sert de base mobile et peut être améliorée avec, notamment, des caisses de munitions, des stations de soin ou une cellule de containment. Les crédits gagnés en complétant les contrats servent à financer ces upgrades. La démo évoque aussi la collecte de spécimens pendant les missions, et des phases d’exploration plus “concrètes” comme la recherche de cartes et la visite de quartiers d’équipage. Cette progression ancre le jeu dans un rythme : sortie, tension, retour, amélioration, puis sortie à nouveau, un peu mieux armé, jamais totalement rassuré.

Pourquoi la comparaison avec Lethal Company et Alien: Isolation colle à l’écran ?

La comparaison publiée autour du jeu résume assez bien ce qui ressort de la formule. D’un côté, l’énergie Lethal Company : des objectifs, des contrats, une logique de collecte et de rendement sous risque. De l’autre, une vibe Alien: Isolation : le horror sci-fi et la sensation d’être observé, chassé, forcé à écouter plutôt qu’à foncer.

Dans les vidéos récentes autour de la démo, l’idée d’un jeu “comme Alien Isolation mais en multijoueur” revient, avec une emphase sur la coopération et la variété générée par la sélection procédurale des menaces. Ce qui peut faire la différence, c’est justement cette tension collective : quand un joueur annonce un mouvement sur le Motion Tracker, quand un autre essaie de tenir avec le Shield, et que le reste du groupe comprend qu’il faut choisir entre l’objectif et la sortie.

  • Pour les équipes organisées : contrats à difficulté croissante, outils lisibles, progression par crédits.
  • Pour les amateurs de stress : menaces aux comportements distincts, ambiance sombre, traque persistante.
  • Pour les fans de rejouabilité : missions variables selon objectifs, maps et sélection procédurale des monstres.

À ce stade, aucune date de sortie du jeu complet n’est indiquée, mais la démo Steam suffit à comprendre l’intention : proposer un co-op où l’on discute en marchant, où l’on improvise en courant, et où la “bonne décision” est souvent celle qui évite de rester seul dans un couloir trop calme. Si le roster de menaces continue de s’étoffer et que la progression garde ce goût de survie pragmatique, Species: Unknown pourrait bien devenir ce rendez-vous régulier qu’on lance en escouade, même quand on sait pertinemment que la soirée finira mal pour quelqu’un.

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Augustin

Passionné d’écriture, de jeux vidéo et de manga depuis sa plus tendre enfance, Augustin a tout de suite été intéressé à l’idée de lancer ce nouveau projet WoG. Grâce à ses expériences passées en tant que rédacteur pour des sites de jeux vidéo, il apporte une vision nouvelle et met tout en œuvre pour offrir gratuitement le meilleur de l’univers geek à notre communauté.

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