Le studio doinksoft et l’éditeur Devolver Digital ont confirmé la sortie de Dark Scrolls au 22 juin 2026 sur PC via Steam et Nintendo Switch, après un report d’une première date fixée au 28 mai. Annoncé en mars 2026 comme un nouveau roguelite d’action en 2D, le jeu s’est rapidement fait remarquer pour son mélange inattendu d’influences.
Sur le papier, son nom évoque une fantasy sombre à la chevaliers maudits et royaumes en ruine. En pratique, Dark Scrolls assume un ADN bien plus nerveux, quelque part entre le classicisme brutal de certains jeux old-school et la frénésie d’un bullet hell moderne. Une promesse hybride qui intrigue autant qu’elle interroge.
Un roguelite 2D qui réinvente le bullet hell en plateforme
Dark Scrolls se présente comme un jeu d’action/plates-formes en 2D à défilement horizontal, structuré autour de runs générés procéduralement. Chaque partie propose un parcours différent, avec des environnements, des donjons et des affrontements qui évoluent d’une tentative à l’autre. La progression repose sur une logique roguelite, favorisant la rejouabilité et l’expérimentation.
Fallout 5 est officiellement en préproduction sur Creation Engine 3, mais sa sortie aura lieu après The Elder Scrolls VI
Là où le projet se distingue, c’est dans sa manière d’intégrer des mécaniques de shmup et de bullet hell au cœur d’un side-scroller. Concrètement, l’écran peut se couvrir de projectiles, obligeant à lire les trajectoires avec précision tout en gérant sa mobilité sur des plateformes. Cette combinaison donne un rythme particulier, plus proche d’une danse sous pression que d’un simple run and jump nostalgique.
- Runs procéduraux avec forte rejouabilité
- Combat dense en projectiles type bullet hell
- Structure roguelite centrée sur la construction de builds
- Défilement horizontal dynamique
L’ensemble crée un équilibre singulier entre anticipation et chaos maîtrisé. On reste dans une structure lisible, mais l’intensité grimpe rapidement, surtout lors des combats majeurs.
Palworld 1.0 frôle le million de joueurs simultanés sur Steam avec 855 525 connectés le 12 juillet
Neuf héros, des perks et des routes à embranchements
Le jeu propose neuf héros uniques, chacun doté de ses propres compétences, d’objectifs secondaires spécifiques et de trinkets personnalisables. Cette variété ne se limite pas à un simple changement d’animation ou d’arme. Les différences influencent la manière d’aborder un run, les risques à prendre et les routes possibles.
Un système de perks permet de modifier en profondeur son style de jeu. Il est possible de chaîner ces améliorations afin de créer des builds particulièrement explosifs ou spécialisés. Certains joueurs chercheront la survie maximale, d’autres l’agressivité pure. Ce type de structure nourrit la rejouabilité et encourage les essais répétés, surtout quand la difficulté se montre exigeante.
Autre élément notable, la présence de branching paths et de routes évolutives. Les choix effectués durant la partie influencent le parcours, avec des écrans conçus à la main combinés à la génération procédurale. Ce mélange permet d’éviter l’effet couloir tout en conservant une identité forte pour chaque segment.
Game of Thrones: War for Westeros, le RTS PC attendu, sortira début 2027 après un report pour garantir sa qualité
Des boss coriaces dans un univers pixel art fantasy
Visuellement, Dark Scrolls adopte un pixel art rétro assumé. L’esthétique rappelle l’énergie des productions arcade d’antan, le tout dans un univers de fantasy sombre. On parle ici de donjons, de créatures inquiétantes et d’une ambiance qui cultive une certaine austérité médiévale, sans pour autant sombrer dans le photoréalisme.
Les affrontements contre les boss uniques constituent un point central de l’expérience. Ils sont décrits comme difficiles et conçus pour mettre à l’épreuve le build du joueur. Dans un contexte bullet hell, cela signifie une grande densité de projectiles à éviter, des patterns à mémoriser et une exécution précise. L’erreur se paie immédiatement, surtout lorsque l’on avance loin dans un run.
L’idée d’un jeu qui “sonne” dark fantasy tout en se jouant comme un shooter frénétique explique les comparaisons entendues ici et là. Sans lien officiel avec d’autres licences célèbres, Dark Scrolls cultive son identité propre, portée par le savoir-faire de doinksoft.
Marathon : le premier mode 100% PvE qui bouscule l’ADN du jeu
Une sortie repoussée au 22 juin 2026 sur PC et Switch
Initialement annoncé pour le 28 mai 2026, le jeu a finalement été repoussé au 22 juin 2026 sur Steam et Nintendo Switch. Ce décalage a été confirmé officiellement par l’éditeur. Selon des informations relayées au moment du report, il s’agirait notamment d’éviter une concurrence directe avec un autre titre très attendu de la même période.
La communication autour du projet est restée active, avec la publication d’une bande-annonce de révélation et la mise en ligne de la fiche Steam, permettant d’ajouter le jeu à sa liste de souhaits. Aucune précommande spécifique n’a été mise en avant à ce stade, mais la page officielle détaille déjà ses caractéristiques clés et son positionnement.
Pour doinksoft, déjà connu pour Gato Roboto, Gunbrella, Demon Throttle ou encore Devolver Bootlegs, Dark Scrolls marque une nouvelle étape. Le studio reste attaché à une identité visuelle marquée et à des mécaniques précises, tandis que Devolver Digital consolide son catalogue de roguelites atypiques.
Rendez-vous est désormais fixé au 22 juin 2026. Ceux qui aiment les expériences exigeantes, les écrans saturés de projectiles et les constructions de builds imprévisibles auront sans doute de quoi s’occuper. Sur le papier, l’alchimie entre plateforme 2D rétro et intensité bullet hell a de quoi séduire les amateurs de défis taillés pour les réflexes affûtés.