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Paranormasight : la malédiction des sirènes arrive enfin ce mois-ci

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© Nintendo

Square Enix a officialisé Paranormasight: The Mermaid’s Curse lors du Nintendo Direct Partner Showcase du 5 février 2026, avec une sortie digitale mondiale calée au 19 février 2026 sur Nintendo Switch, PC via Steam, iOS et Android. Les précommandes sont déjà ouvertes, pour un tarif annoncé à 24,99 $.

Sur le papier, la promesse est claire, et elle sent bon les nuits courtes: un visual novel surnaturel qui mise autant sur l’enquête que sur l’ambiance, avec un cadre japonais très marqué. Cette fois, cap sur une île fictive, mais ancrée dans un décor réel, et une légende qui ne demande qu’à remonter à la surface.

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Il y a quelque chose d’agréablement inconfortable dans ces annonces où tout semble déjà prêt: un trailer, une date proche, des captures, et un communiqué qui détaille l’approche. Square Enix a d’ailleurs publié un point complet autour du 11 février 2026, en insistant sur l’histoire, le gameplay et l’identité du projet.

Une île, une époque, et une malédiction qui colle à la peau

Paranormasight: The Mermaid’s Curse se déroule en août 198X, sur Kameshima, une île fictive située dans la baie d’Ise, du côté de la région Ise-Shima dans la préfecture de Mie, au Japon. L’époque est clairement annoncée comme Showa, et le jeu s’appuie sur une légende locale liée aux sirènes et à une malédiction qui hanterait les lieux.

Le détail qui compte pour l’ambiance: Square Enix évoque une collaboration avec la préfecture de Mie afin d’obtenir des reproductions fidèles de lieux réels. On ne parle pas seulement d’un décor générique mais d’un ancrage visuel et culturel, pensé pour soutenir la crédibilité du mystère. Et dans un thriller paranormal, la crédibilité du quotidien est souvent la meilleure porte d’entrée vers l’étrange.

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Le point de départ: Yuza Minakuchi

Le synopsis met en avant Yuza Minakuchi, un plongeur de perles décrit comme calme et assuré. L’incident déclencheur a le goût d’une mauvaise idée narrativement délicieuse: Yuza rencontre sous l’eau une version surnaturelle de lui-même. À partir de là, des malédictions se déchaînent sur l’île, et l’enquête se construit à travers plusieurs trajectoires qui se croisent.

Square Enix insiste sur une histoire standalone. Autrement dit, ce nouvel épisode raconte son propre mystère, avec ses personnages et ses enjeux, sans exiger de connaître l’épisode précédent pour comprendre la trame. C’est le genre de précision qui rassure quand on a une pile de jeux en retard et qu’on veut quand même être au rendez-vous dès la sortie.

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Une galerie de personnages entre proches, étrangers et spécialistes de l’occulte

Autour de Yuza, le casting mélange liens intimes et profils plus exotiques, de quoi alimenter les angles morts d’une enquête. On retrouve Azami Kumoi, ami d’enfance et pêcheur qui a hérité du bateau de son père, ainsi que Tsukasa Awao, autre ami d’enfance mentionné dans les informations communiquées.

Dans un registre plus “aimant à malédiction”, le jeu annonce Arnav Barnum, chasseur de trésors américain attiré par la rumeur, et Circe Lunarlight, exorciste britannique fascinée par cette affaire de sirènes. S’ajoutent Chie Toyama et Tsuyu Minakuchi, la grand-mère de Yuza. Ce mélange de proches, d’étrangers et de figures “outillées” pour le paranormal promet une enquête qui ne se limite pas à un seul point de vue, ni à une seule logique.

Un visual novel d’enquête avec exploration

Côté gameplay, Square Enix décrit un visual novel qui s’appuie sur une exploration en vue 360 degrés. Concrètement, l’enquête passe par l’inspection d’environnements, l’interaction avec les personnages, et l’examen de fichiers et de profils. Le but n’est pas seulement de lire, mais de recouper, de fouiller, et de prêter attention aux détails qui ne crient pas forcément “indice” au premier regard.

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Un élément pratique est mis en avant: un Story Chart, présenté comme un diagramme narratif permettant de suivre la progression et d’effectuer des retours en arrière. Pour un récit à embranchements et à révélations, c’est typiquement le genre d’outil qui évite de transformer la prise de notes en sport de combat. On garde la tension, sans perdre le fil.

Deux minijeux pour rythmer l’enquête

Pour casser la cadence “lecture et déduction”, Paranormasight: The Mermaid’s Curse intègre des minijeux annoncés comme des respirations, tout en restant thématiquement cohérents. Le premier, Underwater Gathering, met le joueur dans la peau d’un plongeur ama de Kameshima. Il s’agit de récolter des créatures marines, avec une jauge d’oxygène limitée, un journal de récoltes et une progression via l’élévation du rang de plongeur.

Le second, Mocking Birds, tourne autour d’autocollants à collecter. Présenté ainsi, c’est simple, presque léger… et ce contraste peut fonctionner dans un récit occulte. Entre deux scènes chargées, une mécanique de collection peut servir de pause mentale, ou au contraire de prétexte à explorer un endroit qu’on aurait survolé. Pour résumer ce que Square Enix met sur la table, on retient notamment:

  • Exploration panoramique à 360 degrés pour l’enquête
  • Story Chart pour naviguer dans la progression et les retours
  • Plongée ama avec oxygène limité et progression de rang
  • Collecte d’autocollants via Mocking Birds

Une suite, mais pensée pour se jouer seule

Ce nouvel épisode s’inscrit dans la continuité de Paranormasight: The Seven Mysteries of Honjo sorti en 2023, annoncé comme lauréat d’un Japan Game Awards Award for Excellence. Square Enix met en avant le retour des mêmes principaux responsables: Takanari Ishiyama à la direction et au scénario, Gen Kobayashi à l’art des personnages, et Hidenori Iwasaki à la musique.

Pour ceux qui voudraient rattraper l’épisode précédent avant le 19 février, une promotion est mentionnée: une remise de 75% sur le premier jeu jusqu’au 18 février 2026 sur Switch et iOS/Android. L’idée est cohérente avec la communication actuelle: on peut découvrir l’univers, ses thématiques occultes et ses légendes urbaines Showa, puis enchaîner sur cette nouvelle malédiction sans attendre.

Reste un constat très concret: avec une sortie digitale imminente sur Switch, Steam et mobile, et un prix annoncé à 24,99 $, Paranormasight: The Mermaid’s Curse se positionne comme un rendez-vous serré, taillé pour les soirées où l’on promet de dormir tôt. Et comme souvent avec les histoires de sirènes, le plus dangereux n’est pas forcément ce qui rôde dans l’eau, mais ce qu’on ramène avec soi en remontant à la surface.

📝 En résumé

Square Enix dévoile Paranormasight: The Mermaid's Curse, un visual novel surnaturel qui arrive le 19 février 2026 sur Nintendo Switch, PC, iOS et Android, plongeant les joueurs dans une enquête mystérieuse sur une île japonaise hantée par des légendes de sirènes.

  • Une exploration panoramique à 360 degrés permet d'inspecter librement les environnements et de dénicher des indices cachés pour résoudre les mystères.
  • Le jeu propose un casting varié de personnages avec leurs propres perspectives, reliés par un Story Chart qui se débloque progressivement au fil de l'aventure.
  • Un mini-jeu de plongée inédit invite à explorer les fonds marins de Kameshima, collecter des créatures et améliorer son rang de plongeur en gérant l'oxygène disponible.
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Photo de Augustin Pointillart

Augustin Pointillart

Rédacteur / Pro Gamer
Salut les Geeks, je m'appelle Augustin et je suis un rédacteur passionné de WoG. L'univers des jeux vidéos et des mangas à bercer toute ma vie, et aujourd'hui j'essaye de vous faire partager ma passion à travers mes articles.
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