Le jeudi 29 janvier 2026 à 21h10, Le Signal 149 kHz arrive sur NOVO19, avec une promesse claire : un thriller surnaturel qui mise autant sur le malaise diffus que sur le drame intime. Particularité qui va compter pour celles et ceux qui aiment enchaîner sans attendre : les 6 épisodes seront disponibles le même jour sur novo19.fr.
Adaptée du best-seller Le Signal de Maxime Chattam, la série s’installe d’emblée dans un décor propice aux histoires de brume et de secrets. Une île isolée, des morts mystérieuses, une fréquence radio qui revient comme une obsession. Le tout porté par une équipe créative identifiée et une production structurée, avec Gaumont associé à Paramount Television International Studios.
Sur le papier, l’équilibre recherché est net : de l’invisible et du très concret, du surnaturel et une cellule familiale sous pression. Et quand une fiction décide de faire d’une simple fréquence, 149 kHz, le cœur battant de son récit, on sait qu’on ne sera pas dans une histoire de fantômes à l’ancienne, mais dans un trouble plus moderne, presque électrique.
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Une diffusion pensée pour accrocher dès le premier épisode
Le Signal 149 kHz sera diffusée chaque jeudi à 21h10 sur NOVO19, avec un rythme de deux épisodes par semaine. Ce choix de programmation dit quelque chose de l’intention : installer rapidement l’intrigue, laisser peu d’air entre les révélations, et accompagner l’effet feuilleton sans étirer artificiellement.
Autre élément décisif, surtout pour un public habitué aux plateformes : l’intégralité des épisodes sera accessible dès le 29 janvier 2026 sur NOVO19.fr. On pourra donc suivre la diffusion linéaire ou basculer en mode marathon, selon l’humeur et la résistance nerveuse. C’est une exclusivité NOVO19 et NOVO19.fr, un positionnement clair, sans dispersion.
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Kernolé, une île fictive où les histoires s’enveniment
L’intrigue se déroule sur Kernolé, une île fictive au large de la Bretagne. Olivia Dormeuil s’y installe pour un nouveau départ avec son mari Paul et leur fille adolescente Camille. On est loin du déménagement serein, cartons et rideaux neufs inclus : des phénomènes étranges surgissent, puis des morts mystérieuses, et l’île prend cette texture particulière des lieux qui n’oublient rien.
La série a été tournée en grande partie en Bretagne autour de Lorient, notamment à Port-Louis et sur l’île de Groix, avec quelques séquences à Cherbourg. Ce choix de décors réels peut faire la différence : une côte, ce n’est pas seulement un arrière-plan, c’est une ambiance. Et dans un thriller, l’ambiance, c’est souvent le premier suspect.
Une famille au centre, et une tension qui passe par le corps et l’esprit
Olivia Dormeuil, ancienne animatrice radio, est enceinte de son deuxième enfant. Le détail n’est pas décoratif : il place le personnage dans une fragilité physique et émotionnelle, et dans une temporalité particulière, celle où l’on voudrait protéger, ralentir, contrôler. Sauf que l’île et ce qui s’y passe semblent imposer l’inverse, comme si tout accélérait malgré elle.
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Face à elle, Paul, médecin, se retrouve tiraillé entre sa famille et des menaces dont le contour n’est pas immédiatement lisible. Le couple, l’éducation de Camille, la grossesse, l’isolement : la série joue sur un terrain où le drame familial n’est pas une pause entre deux scènes d’enquête, mais un moteur. Et c’est souvent là que le surnaturel devient le plus crédible, quand il s’infiltre dans le quotidien au lieu de le remplacer.
Camille, la science comme lampe torche dans le noir
Camille, adolescente décrite comme rebelle, inventive et passionnée de sciences, mène sa propre enquête. Elle se focalise sur la fréquence 149 kHz et sur un possible lien entre ondes électromagnétiques et au-delà. C’est un angle réjouissant pour qui aime les récits où l’esprit rationnel ne se contente pas de dire non, mais essaie de comprendre ce qui n’entre pas dans les cases.
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Dans ce type d’histoire, tout tient au dosage : trop d’explications et la peur s’évapore, pas assez et on perd l’accroche. Ici, l’idée d’une enquête adolescente, bricolée avec de la curiosité et du culot, peut créer une dynamique plus nerveuse, plus intime aussi. On suit une jeune fille qui observe, déduit, insiste, parfois au prix d’une inquiétude grandissante au sein de sa propre maison.
- La fréquence 149 kHz comme fil rouge narratif, à la fois concret et symbolique.
- Un mélange assumé entre tension psychologique, drame familial et enquête.
- Une héroïne ado portée par une approche scientifique face à l’invisible.
- Un décor breton tourné sur des lieux réels, pour une atmosphère plus organique.
Une enquête policière pour cadrer le surnaturel
Au milieu des morts et des phénomènes, la série introduit Aby Keita, lieutenante de police chargée d’enquêter. Sa présence ancre le récit dans une logique de faits, de procédures, de recoupements. Dans un thriller surnaturel, cette charpente est essentielle : elle empêche l’histoire de se dissoudre dans le flou, et elle donne un poids particulier à chaque anomalie.
La tension vient aussi de là : l’enquêtrice n’est pas seulement un personnage fonctionnel, elle est le point de contact entre une communauté insulaire potentiellement verrouillée et une vérité qui déborde. Quand une île se replie, l’enquête se heurte à des silences, des habitudes, des peurs. Et plus l’enquête avance, plus l’idée même de forces invisibles devient difficile à ranger dans un rapport.
Une adaptation attendue, portée par un bon casting
Le Signal 149 kHz adapte le roman Le Signal de Maxime Chattam. Côté fabrication, la série est créée par François Uzan et réalisée par Slimane-Baptiste Berhoun et Karim Ouaret. Le format est annoncé : 6 épisodes de 52 minutes, un gabarit qui permet de construire une montée en puissance sans transformer l’intrigue en labyrinthe interminable.
Le casting réunit Clotilde Hesme (Olivia), Grégory Montel (Paul), Sarah Pachoud (Camille), Annabelle Lengronne (Aby Keita), ainsi que Riad Gahmi dans un rôle non précisé. L’alignement des profils laisse espérer un ensemble solide, capable de tenir la double exigence du genre : faire croire à l’humain, pour que l’étrange fasse vraiment peur.
Avec une diffusion prévue dès le 29 janvier 2026 et une mise à disposition immédiate des épisodes sur NOVO19.fr, Le Signal 149 kHz se présente comme une proposition compacte, pensée pour être vécue d’une traite ou au rythme hebdomadaire. Entre l’île de Kernolé, la fréquence qui obsède, et l’enquête qui resserre l’étau, la série avance sur une ligne fine, celle où le rationnel tient encore debout, mais tremble déjà.