Jeux Vidéo

Slay the Spire 2 : Les meilleurs decks de l’Early Access

6 min de lecture
slay the spire 2 deck

© Mega Crit

Slay the Spire 2 est entré en Early Access le 5 mars 2026, et, comme toujours dans la série, les premières semaines ont déjà dessiné des archétypes dominants, des débats de tier list et des runs qui se gagnent autant à la construction de deck qu’au sang-froid.

À ce stade, parler des “meilleurs decks” reste un exercice volontairement prudent. On est sur un jeu en mouvement, avec des équilibres qui peuvent bouger vite, et des ressentis de joueurs parfois opposés, y compris sur la place de certains personnages. Mais une chose ressort nettement des retours et des builds qui tournent beaucoup : quelques moteurs de cartes et de reliques font la différence, surtout quand ils touchent à l’énergie, à la pioche et au scaling.

À LIRE AUSSI Marvel Rivals : Black Cat présentée dans un nouveau trailer
Marvel Rivals : Black Cat présentée dans un nouveau trailer

Voici un tour d’horizon des builds les plus solides dans l’état actuel de Slay the Spire 2, avec leurs cartes clés, leur logique de gameplay, et leurs limites connues. L’idée n’est pas de vendre du rêve, mais de donner des pistes concrètes pour stabiliser vos runs, notamment sur mobile où on apprécie les plans clairs.

Le deck Shurikens (silent) , la mitrailleuse propre et nette

Chez la Silencieuse, l’archétype Shurikens s’impose comme un plan très direct : multiplier les petites attaques, puis laisser le scaling faire le reste. Le cœur du deck repose sur des cartes qui génèrent des Surins et transforment ces micro-dégâts en vraie menace. En pratique, l’ossature citée revient souvent : Infinite Blades (Surins au début du tour), Précision (bonus de dégâts sur Surins), Danse des lames (ajoute 3 Surins).

La priorité de mise à niveau indiquée est simple et efficace : Infinite Blades d’abord. On obtient ainsi un plan régulier, qui ne dépend pas d’un tirage parfait. Le revers, lui, est tout aussi clair : ce style “mono-cible qui déroule” peut devenir frustrant face à des situations multi-ennemis, si l’on ne trouve pas des réponses dédiées comme Crippling Cloud ou Corpse Explosion.

À LIRE AUSSI Crimson Desert : 5 réglages caméra pour transformer ton expérience de jeu
Crimson Desert : 5 réglages caméra pour transformer ton expérience de jeu

Le deck Poison (silent), l’attrition qui finit en explosion

Le Poison reste une valeur sûre pour qui aime gagner sans courir, en laissant la pile de dégâts s’écrire toute seule à la fin des tours. L’idée est connue, mais toujours efficace : empiler, accélérer, puis terminer. Les cartes clés mentionnées sont Deadly Poison pour amorcer et accélérer le stack, Noxious Fumes pour alimenter la montée, et Catalyst comme bouton “fin de discussion” quand le poison a déjà pris.

Côté confort de jeu, la Ring of the Snake est citée comme relique de départ, avec 2 cartes supplémentaires en main initiale, un détail qui change la stabilité de beaucoup de premiers combats. La limite, en revanche, est à garder en tête : l’archétype peut manquer de dégâts de zone “naturels” et dépendre d’éléments spécifiques, avec un besoin évoqué de The Specimen pour mieux gérer l’AOE. En clair, ça roule fort quand tout s’aligne, et ça peut devenir laborieux quand le jeu vous sert une salle remplie d’ennemis.

Le deck Ruse, la mécanique de pioche et défausse qui cherche l’infini

Pour celles et ceux qui aiment les runs où le cerveau chauffe plus que la carte graphique, le deck Ruse se construit autour d’un cycle pioche/défausse visant des tours très longs, voire des boucles. Les cartes citées dessinent une ligne claire : Préparatifs (pioche 1, défausse 1), Acrobaties (pioche 3, défausse 1), et Tactique qui apporte Ruse +1 Énergie.

À LIRE AUSSI Overwatch Saison 2 : tous les Twitch Drops gratuits à choper
Overwatch Saison 2 : tous les Twitch Drops gratuits à choper

La condition de réussite affichée est presque une discipline de moine : maintenir un deck < 25 cartes. C’est là que le build devient redoutable, parce qu’il ne “joue” plus un tour, il le prolonge jusqu’à faire tomber l’ennemi. C’est aussi là que ça peut se casser la figure : plus le deck grossit, plus le plan se dilue, et on se retrouve avec un moteur qui tousse. Grisant quand ça tourne, impitoyable quand on a raté deux choix de cartes.

Le deck Surin, génération et scaling

À côté du Shurikens “pur”, un autre axe Surin met l’accent sur la génération et la récompense au volume d’attaques. On retrouve des piliers proches : Lames infinies, Précision, Danse des lames, avec des ajouts qui renforcent l’effet boule de neige. Frappe initiale est mentionnée pour ajouter un Surin, et Coup décisif comme payoff clair avec 6 dégâts par attaque jouée.

Pour compléter, Strangulation est indiquée avec un profil plus “coup de massue” : 8 dégâts et une perte de PV ennemi. Le deck prend alors une identité hybride, mi-mitrailleuse mi-finisseur, capable de punir vite si le moteur est déjà en place. Là encore, l’angle pratique est simple : plus on joue d’attaques, plus on touche les bons multiplicateurs, et plus les combats raccourcissent, ce qui protège aussi votre total de points de vie sur le long terme.

À LIRE AUSSI 007 First Light : un système indonésien leak des infos du jeu avant sa sortie
007 First Light : un système indonésien leak des infos du jeu avant sa sortie

Necrobinder : le build le plus cité comme S+

Dans les discussions de tout début de saison, Necrobinder revient comme le personnage le plus fort, parfois carrément rangé en tier S+. Le build “principal” mis en avant se distingue par un trio qui fait gagner des runs : sustain, dégâts massifs et régénération d’énergie, le tout soutenu par une rotation de cartes efficace.

L’intérêt éditorial, ici, c’est le contraste : certains classements le survalorisent, d’autres le redescendent, ce qui met en lumière une réalité de l’Early Access. La puissance ne suffit pas toujours, encore faut-il la convertir en régularité. Mais si l’on se fie aux retours les plus insistants, Necrobinder serait particulièrement à l’aise en late game, avec des combos jugés supérieurs à ceux des autres héros, du moins dans l’état actuel.

Ironclad : Corruption et Épuisement, le deck bulldozer

Chez le Cuirassé, le plan le plus mis en avant s’articule autour de Corruption et de l’Épuisement. Le principe décrit est limpide : Corruption rend les compétences gratuites et les fait s’épuiser, ce qui ouvre la porte à des tours énormes tout en “nettoyant” progressivement le deck. Dans un Slay the Spire, contrôler la taille et la qualité de sa pioche revient souvent à contrôler la run.

Ce build est surtout présenté comme une machine à thinning et à gros tours, via des synergies qui récompensent l’épuisement. La nuance utile, c’est que l’early game est évoqué comme plus fragile sans certaines cartes rares, ce qui peut obliger à jouer plus prudemment sur les premiers étages. Moins sexy sur le papier qu’un combo infini, mais terriblement efficace quand on passe le cap.

🙂 Vous avez aimé cet article ?
Suivez WorldOfGeek sur Google Actualités pour retrouver nos prochains articles directement dans votre fil. C'est gratuit et ça mange pas de pain 🥖.
Photo de Augustin Pointillart

Augustin Pointillart

Rédacteur / Pro Gamer
Salut les Geeks, je m'appelle Augustin et je suis un rédacteur passionné de WoG. L'univers des jeux vidéos et des mangas à bercer toute ma vie, et aujourd'hui j'essaye de vous faire partager ma passion à travers mes articles.
Pour aller plus loin