Reanimal

Reanimal : le jeu d’horreur en coop des créateurs de Little Nightmares arrive

Reanimal, le nouveau jeu d'horreur coopératif des créateurs de Little Nightmares, sort le 13 février 2026. Incarnez un frère et une sœur orphelins qui doivent traverser une île infernale pour sauver leurs amis disparus dans cette aventure horrifique pensée pour deux joueurs.
En résumé

Reanimal est le nouveau jeu d'horreur coopératif de Tarsier Studios, créateurs de Little Nightmares, qui transporte deux joueurs frère et sœur dans un cauchemar insulaire pour sauver leurs amis disparus.

  • Sortie prévue le 13 février 2026 sur PS5, Xbox Series X|S, PC et Nintendo Switch 2, avec une démo gratuite déjà disponible sur plusieurs plateformes.
  • Gameplay centré sur la coopération via une caméra partagée, générant une tension claustrophobique face à des monstres difformes dans des environnements en 2,5D.
  • Esthétique sombre inspirée des traumatismes enfantins, narration fragmentée et masques bonus comme Foxhead pour les précommandes.

Reanimal sort le 13 février 2026 et vise clairement le public qui aime se faire peur à deux, manette en main, lumière éteinte et porte entrouverte.

Développé par Tarsier Studios, le studio derrière Little Nightmares I et II, ce nouveau titre s’annonce comme une aventure horrifique construite autour d’un duo complémentaire. L’idée n’est pas de jouer au héros, mais de survivre dans un monde qui ressemble à un mauvais rêve persistant, avec une mise en scène pensée pour la tension.

La sortie est confirmée sur PS5, Xbox Series X|S, PC (Steam) et Nintendo Switch 2. Une précision continue toutefois de circuler côté calendrier, certains évoquant le 6 février 2026 sur quelques plateformes, mais la date la plus solidement établie reste bien le 13 février. Le jeu est aussi annoncé gold, ce qui renforce l’idée d’une arrivée dans les temps.

Un jeu d’horreur coopératif pensé pour la tension partagée

La promesse centrale de Reanimal, c’est la coopération. On peut y jouer en solo, en coop locale ou en coop en ligne, avec une approche qui met volontairement les deux joueurs dans le même bain. La mécanique la plus marquante, sur le papier, reste cette caméra partagée conçue pour installer une sensation de claustrophobie et réduire les échappatoires faciles.

Dans ce type de configuration, on ne “court” pas chacun de son côté. On se suit, on se perd de vue une demi-seconde, et l’ambiance fait le reste. Le simple fait de devoir rester synchronisés peut devenir une difficulté en soi, surtout quand l’équipe d’en face, ce sont des monstres sinistres et un décor qui a l’air de vous observer.

Le Garçon et La Fille, deux orphelins et une île qui ne pardonne pas

On incarne Le Garçon et La Fille, un frère et une sœur orphelins, à la recherche de leurs amis disparus, Hood, Bucket et Bandage. Le voyage passe par un bateau et une exploration terrestre sur une île infernale, où chaque zone semble raconter quelque chose sans jamais se donner entièrement.

Ce qui ressort des informations partagées, c’est une narration qui préfère les fragments d’histoire et les indices éparpillés, plutôt qu’un déroulé explicatif. On parle de lore, de secrets et d’easter eggs, avec cette patte Tarsier qui aime laisser le cerveau compléter les blancs. Et c’est souvent là que l’horreur devient personnelle.

Une direction artistique dans la continuité Tarsier, entre malaise et fascination

Le studio ne cache pas son héritage. Tarsier Studios, via son directeur narratif Dave Mervik, s’inscrit dans une filiation évidente avec Little Nightmares : une esthétique singulière, des silhouettes inquiétantes, et des menaces qui semblent sortir de souvenirs d’enfance tordus par le temps.

Les créatures annoncées sont décrites comme des monstres inspirés du passé des enfants, ce qui donne un cadre intéressant pour l’horreur. On n’est pas seulement face à “des ennemis”, mais face à des figures qui peuvent porter un sens. Sur mobile, on résumerait ça simplement : c’est beau, c’est sale, et c’est fait pour qu’on s’y sente un peu trop petit.

Des lieux annoncés comme le Moulin ou le Dépôt ferroviaire, et une exploration pleine d’angles morts

Les environnements confirmés donnent déjà le ton. Le Moulin et le Dépôt ferroviaire font partie des zones citées, au sein d’un monde sombre fragmenté où l’on avance en fouillant, en contournant, en découvrant des passages, parfois des détails qui ne paient pas de mine sur le moment.

L’exploration est présentée comme un pilier, avec des secrets, des éléments d’histoire disséminés et des masques à collecter. Dans un jeu d’horreur, ce genre de collecte peut vite devenir un piège délicieux : on veut “juste vérifier” une porte, un couloir, un recoin, et c’est précisément le genre d’envie que le jeu semble prêt à punir.

Démo déjà disponible sur PS5, Xbox Series et PC, Switch 2 plus tard

Pour celles et ceux qui aiment se faire une idée avant de passer à la caisse, une démo est annoncée comme disponible dès maintenant sur PS5, Xbox Series X|S et PC via Steam. La version Nintendo Switch 2 est mentionnée pour une arrivée ultérieure, ce qui laisse entendre un décalage sur ce point précis, sans remettre en cause la fenêtre globale.

Le jeu a aussi été montré en démo à la Gamescom et au Tokyo Game Show 2025, avec des retours décrits comme très expressifs, entre peur et enthousiasme. Sans surjouer l’argument, on comprend l’intention : Reanimal veut provoquer une réaction immédiate, celle qu’on ne contrôle pas, celle qui fait rire après un sursaut.

Prix, éditions et précommandes : ce que l’on sait déjà

Côté tarif, la base est claire : 39,99 € en édition standard sur les plateformes annoncées. Une édition numérique Deluxe est listée à 59,99 $, avec le jeu de base, un Season Pass et des bonus cosmétiques. En France, des éditions physiques sont aussi prévues via Maximum Entertainment, y compris une Collector affichée à 199,99 €, même si le contenu exact de cette collector n’est pas détaillé au-delà du format.

Sur PS5, les précommandes sont ouvertes, avec des bonus annoncés : les masques Foxhead et Muttonhead. Ils s’inscrivent dans un thème bestial, entre proie et prédateur, et sont présentés comme liés au lore du jeu, avec un travail artistique passé par des croquis thématiques.

  • Édition standard : 39,99 €
  • Édition Deluxe : 59,99 € (numérique, prix communiqué en dollars) avec Season Pass et masques
  • Éditions physiques France : Classique 39,99 €, Deluxe 59,99 €, Collector 199,99 €
  • Bonus de précommande : masques Foxhead et Muttonhead

Sur le plan pratique, Reanimal est annoncé PEGI 16+ sur l’ensemble des supports. Quelques langues sont déjà mentionnées, dont anglais, allemand, espagnol et chinois, un détail qui compte quand on guette l’accessibilité au lancement.

D’ici le 13 février 2026, la vraie question ne sera pas de savoir si le jeu fait peur, mais comment il transforme cette peur en expérience de duo, avec ses règles, ses silences et ses moments où l’on avance parce qu’on n’a pas vraiment le choix. Si la démo tient ses promesses, Tarsier Studios pourrait bien signer un nouveau voyage dont on se souvient surtout… quand on tente de s’endormir.

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Augustin

Passionné d’écriture, de jeux vidéo et de manga depuis sa plus tendre enfance, Augustin a tout de suite été intéressé à l’idée de lancer ce nouveau projet WoG. Grâce à ses expériences passées en tant que rédacteur pour des sites de jeux vidéo, il apporte une vision nouvelle et met tout en œuvre pour offrir gratuitement le meilleur de l’univers geek à notre communauté.

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