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Galactic Racer : le jeu Star Wars qui va transformer la course en champ de bataille

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star wars galactic racer

© Star Wars: Galactic Racer

Star Wars: Galactic Racer a été officiellement dévoilé en décembre 2025 lors des The Game Awards, avant de confirmer sa date de sortie au 6 octobre 2026 sur PS5, Xbox Series X|S et PC. Développé par Fuse Games, avec Lucasfilm Games et édité par Secret Mode, le titre s’inscrit dans l’ère de la Nouvelle République, après la chute de l’Empire.

Sur le papier, la promesse est claire. Mélanger l’ADN brutal de Burnout à la nervosité de la podracing née dans La Menace Fantôme. En pratique, les premières sessions preview confirment un projet qui ne cherche pas seulement à capitaliser sur la nostalgie. Il tente une synthèse inattendue entre arcade agressive et structure de progression en runs, façon roguelite.

Une Galactic League clandestine dans la Bordure Extérieure

L’action se déroule dans la Bordure Extérieure, où la galaxie tente de se reconstruire sous la Nouvelle République. Dans ce climat instable prospèrent les circuits illégaux, dont la Galactic League, compétition officieuse financée par des syndicats criminels. Ici, pas de sabres laser ni de prophéties. Seulement des pilotes, des paris et des machines lancées à pleine vitesse.

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On incarne Shade, un pilote solitaire en quête de gloire et de vengeance. Recruté par Darius Pax, fondateur de la Ligue, il doit détrôner le champion en titre Kestar Bool, figure aussi talentueuse que corrompue. Le jeu promet un mélange de nouveaux visages et de figures connues, avec la présence confirmée de Sebulba et Ben Quadinaros. Un certain “légendaire podracer” est également évoqué, sans que son identité ne soit formellement révélée.

Un gameplay qui assume l’héritage Burnout

Il suffit de voir les collisions en action pour comprendre d’où vient une partie de l’inspiration. Les développeurs de Fuse Games comptent d’anciens membres de Criterion, le studio derrière Burnout. Cela se ressent immédiatement dans les takedowns, ces percussions volontaires qui envoient les adversaires s’écraser contre un rocher, un mur métallique ou une épave géante.

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Les ralentis déclenchés lors des destructions rappellent clairement la philosophie spectaculaire de Burnout. L’agressivité n’est pas une option décorative, elle fait partie du cœur du système. Percuter au bon moment permet d’ouvrir un passage, de respirer dans un tunnel étroit ou de sécuriser une position stratégique. On parle d’un jeu où la violence mécanique devient un outil tactique autant qu’un plaisir viscéral.

Un système de boost vient compléter l’ensemble, avec une gestion d’énergie menant à un boost plus puissant parfois désigné comme Ramjet boost dans les démonstrations. À cela s’ajoutent des capacités activables, comme :

  • Boucliers pour encaisser les chocs
  • Attaques de feu lors de courses plus explosives
  • Emplacements multiples pour construire un kit évolutif

L’interface laisse entrevoir quatre slots de compétences, même si tous n’étaient pas accessibles lors des previews. De quoi suggérer une profondeur supplémentaire au-delà du simple pilotage.

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Podracers, speeders et styles de conduite bien distincts

Le jeu ne se limite pas aux modules de course iconiques. Plusieurs classes sont proposées : landspeeders, speeder bikes, skim speeders et bien sûr podracers. Chaque véhicule possède une identité de maniement clairement différenciée.

Les speeders sont plus massifs, moins précis, mais redoutables pour envoyer un concurrent dans le décor. Les bikes privilégient l’agilité et les trajectoires fines. Les podracers, eux, sont décrits comme plus instables et exigeants. Très sensibles aux mouvements du stick, ils se destinent à ceux qui recherchent une sensation plus nerveuse, presque indomptable.

Tous ces engins sont personnalisables et peuvent recevoir des améliorations. Les performances évoluent, ce qui encourage à expérimenter différentes approches selon les circuits. La variété des environnements accentue cette nécessité d’adaptation, entre désert jonché d’épaves sur Jakku, jungles extraterrestres d’Ando Prime ou cavernes de lave sur Lantanna.

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Une campagne solo structurée comme un roguelite

L’élément le plus surprenant reste sans doute la structure en runs-based. La campagne solo est organisée via un flowchart à embranchements, rappelant certains roguelites modernes. Chaque run enchaîne différents types d’événements : courses classiques, variantes de circuits, contre-la-montre ou nœuds narratifs.

Entre deux épreuves, Shade peut s’arrêter pour discuter avec des PNJ et choisir des perks temporaires. Terminer un événement rapporte une monnaie pour améliorer le véhicule et surtout des points de compétence permanents investis dans des statistiques comme la résilience ou la batterie de boost. La progression ne dépend donc pas uniquement de la première place.

Originalité notable : un run ne s’achève pas sur un simple mauvais classement, mais lorsqu’un certain nombre d’explosions est atteint. Survivre devient aussi important que dominer. Cette mécanique transforme chaque affrontement en exercice d’équilibre entre prise de risque et gestion des dégâts. On est loin d’une campagne linéaire classique. Il s’agit d’un système où l’erreur fait partie de l’apprentissage et où la montée en puissance s’inscrit dans la durée.

À côté de cette campagne narrative, un mode Arcade propose des Time Trials et des épreuves à objectifs, tandis qu’un multijoueur PvP promet des affrontements compétitifs centrés sur la réputation et le classement dans la Ligue.

Avec un lancement prévu le 6 octobre 2026, affiché à 59,99 € en édition Standard et 79,99 € en édition Deluxe incluant des véhicules exclusifs et du contenu Arcade supplémentaire, Star Wars: Galactic Racer s’inscrit comme le quatrième vrai jeu de course majeur de la licence. Reste à voir si cette fusion entre Burnout et podracing tiendra toutes ses promesses, mais les premières impressions laissent entrevoir un projet étonnamment cohérent, où la vitesse et la brutalité mécanique retrouvent enfin une place centrale dans la galaxie très lointaine.

📝 En résumé

Star Wars: Galactic Racer est un jeu de course arcade révolutionnaire qui fusionne l'ADN de Burnout avec la nervosité des podraces dans l'univers Star Wars.

  • Développé par Fuse Games, ancien studio de Criterion, le jeu sortira le 6 octobre 2026 sur PS5, Xbox Series et PC.
  • Le gameplay inclut des takedowns volontaires et un mode solo structuré comme un roguelite où la survie est cruciale pour réussir ses runs.
  • Histoire centrée sur Shade, pilote solitaire en quête de vengeance, face à des champions comme Kestar Bool et Sebulba dans la Bordure Extérieure.
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Photo de Augustin Pointillart
Rédacteur / Pro Gamer
Salut les Geeks, je m'appelle Augustin et je suis un rédacteur passionné de WoG. L'univers des jeux vidéos et des mangas à bercer toute ma vie, et aujourd'hui j'essaye de vous faire partager ma passion à travers mes articles.
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