Pokemon Champions a beau rassembler une partie du gratin stratégique de la licence, tous les monstres de poche n’y brillent pas avec la même intensité. Dans un méta dominé par des références comme Carchacrok en solo ou Félinferno en duo, certains choix d’équipe ressemblent davantage à un pari sentimental qu’à une décision rationnelle.
En analysant les statistiques, les types et les capacités disponibles dans la version actuelle, on constate rapidement que quelques Pokémon souffrent d’un déficit structurel. Mauvaise répartition des stats, rôle inexploitable ou concurrence écrasante : ils peinent à trouver leur place.
Voici le top 10 des pires Pokémon à éviter sur Pokemon Champions si vous voulez être performant.
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Rotom
Rotom sans forme alternative accuse un handicap immédiat : ses statistiques totales sont inférieures d’environ 80 points à celles de ses formes Lavage, Chaleur ou autres déclinaisons. À ce niveau de compétition, un tel écart est loin d’être anodin. Cela signifie moins de résistance, moins de pression offensive et surtout moins de flexibilité stratégique.
Le problème vient aussi de son panel d’attaques limité. Les formes alternatives gagnent un second type et des capacités signature qui justifient leur sélection. La forme de base, elle, n’apporte rien de décisif. Dans un environnement où chaque slot compte, choisir ce Rotom revient à s’imposer un handicap volontaire.
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Morphéo
Avec 70 points dans chaque statistique, Morphéo incarne la définition de la moyenne… poussée à l’extrême. Son concept repose sur les équipes météo, particulièrement puissantes dans Pokemon Champions. Sur le papier, il pourrait s’intégrer dans ce type de stratégie.
Dans les faits, il est surpassé par des Pokémon disposant directement de talents comme Sécheresse, Crachin ou Alerte Neige. Même en duo, où un partenaire offensif peut tenter de compenser ses lacunes, Morphéo reste marginal. En solo, il n’a tout simplement pas l’arsenal pour suivre le rythme du méta.
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Tauros de Paldea
La forme Race Combative de Tauros de Paldea est de type Combat pur. Et c’est précisément son problème. Les variantes Race Flamboyante et Race Aquatique ajoutent respectivement le Feu et l’Eau, ouvrant des options offensives et défensives bien plus intéressantes.
Certes, Intimidation reste une capacité solide. Mais aucune situation ne justifie réellement de choisir cette version plutôt qu’une autre. Depuis sa disponibilité en version 1.0.2, elle est restée dans l’ombre de ses homologues. Dans une optique d’optimisation, le signal est clair : privilégiez une double typisation.
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Miradar
Miradar est un type Normal pur avec le talent Analyse, qui augmente ses dégâts de 30% s’il agit en second. Sur le principe, cela peut sembler exploitable. En pratique, sa faible Vitesse l’expose aux nombreux attaquants physiques du format.
Face à des menaces dominantes comme Carchacrok en solo, son manque de résistance le condamne souvent avant d’avoir pu rentabiliser son talent. Il existe très peu de niches où Miradar justifie sa présence, et encore moins où il excelle.
Feuiloutan
Avec une Vitesse honorable de 101 et l’accès à Bluff, Feuiloutan pourrait séduire en duo. Le souci, c’est la concurrence. Les meilleurs utilisateurs de Bluff comme Félinferno ou Farfurex apportent bien plus en termes de pression et de polyvalence.
Côté type Plante, des options comme Méga-Méganium offrent un impact stratégique supérieur. Feuiloutan souffre d’une réputation historique peu flatteuse, et Pokemon Champions ne lui offre pas de véritable rédemption.
Limonde de Galar
Limonde de Galar dépend de Mimétisme, un talent qui nécessite la présence d’un Champ pour s’activer. Or, le méta actuel ne repose pas sur ces mécaniques. Résultat : son talent phare devient souvent anecdotique.
Sa Vitesse très faible l’oriente vers des équipes Distorsion, mais même là, il est surpassé par d’autres types Sol ou Acier, notamment Minotaupe. Malgré ses immunités utiles au Poison et à l’Électrik, il demande un support massif pour briller, ce qui limite drastiquement sa pertinence.
Clamiral
Clamiral est un type Eau pur dans un environnement saturé de monstres aquatiques performants. Son Attaque Spéciale élevée pourrait constituer un atout, mais nombre de ses mouvements compétitifs clés, comme Sabotage, sont physiques.
Ce décalage entre sa répartition de statistiques et son panel d’attaques crée une incohérence structurelle. En duo, des références comme Milobellus ou Oratoria remplissent le rôle de tank Eau avec bien plus d’efficacité. Clamiral se retrouve dans une zone grise, sans véritable spécialisation.
Banshitrouye
Banshitrouye existe en quatre tailles : Petite, Moyenne, Grande et Très Grande. Seule la version Très Grande, qui échange de la Vitesse contre davantage d’Attaque et de PV, trouve un certain intérêt en Distorsion.
Les autres formes peinent à justifier leur utilisation. Leur répartition de statistiques ne crée pas d’avantage décisif, et le type Spectre Plante est mieux exploité ailleurs. En compétitif, ce genre de compromis finit souvent par coûter cher.
Cupcanaille
Le type Fée est solide dans Pokemon Champions. Cupcanaille pourrait donc théoriquement profiter de ce contexte favorable. Pourtant, ses statistiques ne lui permettent d’exceller dans aucun domaine précis.
Il peut jouer un rôle de soutien avec Vœu ou affaiblir la Défense Spéciale adverse via Larmes Factices. Mais face à Méga-Gardevoir, Nymphali ou Floette, l’écart d’impact est flagrant. Cupcanaille ressemble davantage à un choix par affinité qu’à un pick optimisé.
Flamoutan
Comme son homologue Plante, Flamoutan traîne une réputation compliquée. Ses statistiques modestes ne lui permettent pas de rivaliser avec les mastodontes Feu du format.
En duo, des références comme Méga-Dracaufeu Y, Félinferno, Chartor ou Arcanin de Hisui monopolisent les rôles offensifs et utilitaires. Il n’existe aucune situation où Flamoutan apporte une valeur supérieure. Dans une optique compétitive, il reste l’un des choix les plus difficiles à justifier.