Dans Marathon, FPS d’extraction PvPvE développé par Bungie et actuellement en accès anticipé ou bêta, la classe du Voleur se distingue par une promesse très claire: récupérer du loot ciblé sans forcément gagner un duel à l’ancienne.
L’outil s’appelle le drone du Voleur. Son principe est simple sur le papier: on envoie un mini-drone sur un ennemi pour lui arracher du butin, par exemple des armes. Sur le terrain, l’efficacité dépend surtout du timing. De nombreux joueurs s’en servent pour troll les games et ça donne parfois lieux à des moment hillarants.
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On vous explique comment bien prendre en main le drône de voleur, c’est parti!
Sélectionner le Voleur avant de lancer
Le premier verrou est évident, mais il vaut la peine d’être posé noir sur blanc: pour utiliser le drone , il faut choisir la classe Voleur avant d’entrer en partie. La sélection du “runner” se fait en amont, comme pour le Destructeur, l’Assassin, l’Éclaireur, l’Urgentiste et les autres profils.
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À noter aussi, côté accès: un guide écrit indique que le Voleur ferait partie d’un parcours payant au lancement officiel annoncé au 5 mars, et évoque un achat autour de 40 $ soit 37 €. Les formulations varient selon le contexte, donc on retient surtout l’idée: cette classe n’est pas forcément gratuite dès le départ, et l’accès au drone dépendrait de ce déblocage.
Entrer en partie avec une logique de pillage
Dans Marathon, on est déployé sur la carte pour fouiller, remplir des objectifs et extraire des ressources. Le Voleur s’inscrit dans cette boucle avec une philosophie: optimiser la progression en sécurisant ce qui compte, parce que le loot est présenté comme primordial pour les améliorations.
Concrètement, cela change l’état d’esprit. Le drone n’est pas une “ultime” qui transforme un combat perdu en victoire certaine. C’est un outil d’opportunisme qui brille quand on traite les affrontements comme des fenêtres courtes: on apparaît, on déclenche, on repart. C’est souvent plus rentable que de s’entêter à finir une escarmouche au prix de toute sa réserve de soins et de munitions.
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Repérer la bonne cible
Le drone du voleur ne prend son sens que si l’adversaire a quelque chose à perdre. Or, dans un FPS d’extraction, les autres joueurs transportent naturellement des armes et des ressources, puisqu’ils sont eux aussi en chasse de contrats et de butin.
L’approche la plus propre consiste à s’intéresser aux cibles qui semblent déjà engagées dans un trajet de pillage: celles qui traversent des couloirs, quittent une zone de conteneurs, ou se repositionnent après une interaction. On ne dispose pas d’indicateur officiel “celui-ci a un gros sac”, donc on joue au ressenti, avec une règle simple: plus la cible a l’air d’avoir un objectif, plus elle risque d’avoir du loot sur elle.
- Prioriser les ennemis isolés ou en bord de combat, plus faciles à marquer.
- Éviter les situations où l’on doit s’exposer longtemps en ligne droite.
- Penser “vol et fuite”, pas “vol et contrôle de zone”.
Activer le drone sur un ennemi
L’action centrale est celle-ci: lancer le drone sur un ennemi ciblé. Le jeu ne détaille pas chaque bouton dans les éléments disponibles, mais le principe est clair: c’est une capacité active à déclencher au bon moment, sur une cible ennemie.
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Le point crucial, c’est l’enchaînement. Dès que le drone est parti, l’objectif n’est pas de contempler la scène comme un spectateur. On se repositionne, on casse la ligne de vue si nécessaire, et on prépare la suite. La carte est décrite comme très verticale, avec bâtiments à plusieurs niveaux, couloirs et pièces: autrement dit, le décor est un complice naturel pour disparaître vite, même quand l’adversaire a compris qu’il vient de se faire délester.
Sécuriser le butin volé grâce aux outils du Voleur
Le drone sert à arracher du butin, mais les éléments disponibles ne tranchent pas sur la forme exacte de la récupération: transfert direct, dépôt au sol, “retour” du drone, autre logique. Dans le doute, on joue la sécurité: l’instant où l’objet est gagné est aussi celui où l’on devient une cible prioritaire.
C’est là que les autres atouts du Voleur entrent en scène. D’abord le grappin, qui permet de se propulser dans n’importe quelle direction: parfait pour quitter une salle, prendre un étage, ou changer d’angle après l’activation. Ensuite, la capacité à voir les conteneurs à travers les murs, utile pour reprendre une route de pillage “classique” immédiatement après le vol, et ne pas rester figé dans un duel d’ego. On vole, on respire, on remet le plan de progression sur les rails, avec une froideur presque clinique.
Jouer le drone en équipe
Les guides insistent sur la complémentarité des équipes. C’est logique: le Voleur n’est pas présenté comme un tank à la Destructeur, ni comme un spécialiste pur de la détection façon Éclaireur, ni comme un soutien à la réanimation à distance façon Urgentiste. Lui apporte une brique rare: le vol actif de loot.
Dans une escouade, la valeur du drone augmente quand d’autres assurent la “colle” du combat. Pendant qu’un profil plus robuste prend l’espace devant, ou qu’un kit orienté information stabilise la situation, le Voleur peut jouer sur les côtés, arracher une arme utile, puis se replacer. C’est une manière malicieusement efficace de retourner un échange sans forcément multiplier les eliminations.
Le drone du Voleur a quelque chose d’assez rare dans un jeu d’extraction: il transforme le butin en objectif immédiat, presque tangible, au milieu d’un firefight. Tant que la bêta et les guides ne détaillent pas les chiffres et comportements exacts, la meilleure approche reste celle du Voleur lui-même: pragmatique, mobile, et obsédé par ce qui compte vraiment, le loot et la sortie vivante.