Wedding Nightmare : deuxième partie, connu à l’international sous le titre Ready or Not 2: Here I Come, a désormais une fenêtre de sortie calée et un tournage officiellement bouclé. Searchlight Pictures a confirmé la fin de production via une vidéo Instagram portée par Samara Weaving, clap en main, avec Kathryn Newton à ses côtés. Le message est clair, le film est passé en mode ligne droite.
En France, la sortie en salles est annoncée au 8 avril 2026, pour une durée de 1h48. Le long-métrage est classé Epouvante-horreur et Thriller, distribué par The Walt Disney Company France. Aux États-Unis, le rendez-vous est fixé au 10 avril 2026, avec une annonce dans le même sens du côté de Searchlight.
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Pour celles et ceux qui avaient aimé l’équilibre si particulier du premier film entre tension, humour noir et chaos organisé, cette suite se présente comme une continuation frontale, assumée, et manifestement plus large dans ses enjeux. Sur mobile, une info à garder en tête tout de suite, parce qu’elle dit beaucoup du projet : on repart peu après les événements de 2019, sans faire semblant d’avoir oublié le carnage.
Une suite directe, un nouveau jeu et une nouvelle cible
Le synopsis officiel place Grace (Samara Weaving) juste après l’attaque de la famille Le Domas qui concluait Wedding Nightmare en 2019. Cette fois, elle atteint “un nouveau niveau du jeu” avec sa sœur Faith (Kathryn Newton). Le vocabulaire choisi n’est pas anodin, et il colle parfaitement à l’ADN de la saga, où les règles absurdes deviennent mortelles.
L’objectif annoncé coche trois cases qui donnent le ton : survivre, protéger sa sœur, et revendiquer le Haut Siège du Conseil. Dans le même mouvement, le film annonce une traque par quatre familles rivales prêtes à tout pour le pouvoir absolu. Sur le papier, on passe d’un huis clos “mariage infernal” à une chasse plus politique, plus hiérarchisée, mais toujours viscérale.
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Des dates de sortie déjà verrouillées
La sortie française au 8 avril 2026 place le film en plein printemps, avec une exploitation salle clairement assumée. Avec ses 1h48, le format promet un rythme tendu, sans s’étirer, ce qui colle bien à la mécanique du thriller horrifique où la pression doit rester constante.
Le décalage minime avec les États-Unis, fixés au 10 avril 2026, dit aussi une volonté d’alignement international. Pour un film de genre, c’est souvent un bon signe côté confiance du distributeur. Ici, la présence de Searchlight Pictures et la distribution française par The Walt Disney Company France installent un cadre net, sans ambiguïté sur l’ampleur de la sortie.
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Radio Silence de retour, avec les mêmes scénaristes aux commandes
Derrière la caméra, on retrouve le duo Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett, les réalisateurs du premier film, membres de Radio Silence Productions. La continuité ne s’arrête pas là : le scénario est signé Guy Busick et Ryan Murphy, qui endossent aussi un rôle de producteurs exécutifs.
Ce bloc créatif est important, parce que Wedding Nightmare tenait sur un équilibre fragile, presque insolent, entre violence graphique et comédie noire. Quand une suite change trop vite de mains, on sent souvent la couture. Ici, l’impression est plutôt celle d’un passage de relais… à la même équipe, avec l’ambition d’augmenter l’échelle.
Un casting qui joue la montée en gamme
Le noyau dur repose sur Samara Weaving en Grace et Kathryn Newton en Faith, présentée comme la sœur de Grace. Ce duo est au centre même du synopsis, et c’est là que la suite peut surprendre : on n’est plus uniquement dans la survie individuelle, mais dans une dynamique de protection, de stratégie et d’alliance sous pression.
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Autour d’elles, Searchlight a annoncé une distribution particulièrement chargée : Sarah Michelle Gellar, David Cronenberg, Elijah Wood, Shawn Hatosy, Nestor Carbonell et Olivia Cheng. Sur le papier, ce casting crée une sensation de “table de jeu” plus vaste, avec des figures qui peuvent incarner l’autorité, l’étrangeté ou le grain de folie nécessaire à une histoire de Conseil et de trône.
Une promo sanglante
La promotion est déjà bien engagée avec une bande-annonce VF et une bande-annonce VO disponibles sur des canaux officiels. On y retrouve Grace et Faith, la traque par les familles rivales, et une tonalité qui ne cherche pas l’élégance tiède. Le montage met en avant des séquences d’action et un gore très frontal, dont une scène marquante évoquant une explosion de tête.
https://www.youtube.com/@20thCenturyStudiosBelgium
Sans surinterpréter ce que vend une bande-annonce, un détail ressort quand même : l’intention semble de pousser l’intensité tout en gardant une forme de second degré cruel. Ce mélange, lorsqu’il est maîtrisé, donne souvent ce sentiment rare d’un film méchant mais ludique, un peu comme si les règles du jeu étaient écrites pour nous faire grimacer puis rire une seconde après.
Pourquoi la suite est attendue ?
Le premier Wedding Nightmare (2019) reste un cas d’école dans le cinéma de genre récent : un budget annoncé à 6 millions de dollars pour des recettes mondiales de 57 millions. Ce rapport coût/impact explique mécaniquement l’existence d’une suite, mais il dit aussi autre chose: le film avait trouvé son public, au-delà du cercle des fans d’horreur.
Cette deuxième partie arrive donc avec une pression particulière, celle des suites qu’on attend au tournant. D’après des éléments de réception critique évoqués pour 2026, un consensus ferait état d’une suite qui évite certains pièges grâce à Samara Weaving, à l’humour, au gore et à l’alchimie avec Kathryn Newton, avec une note agrégée mentionnée à 59/100 sur Metacritic. À prendre avec le recul habituel des agrégations, mais le signal d’ambiance est là.